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Le forum : Un été pyrénéen

jeudi 23 octobre 2008

Un été pyrénéen

Auteur: pierre gadiou
Randonnée dans les coteaux de Jurançon : samedi 31 mai 2008 à Laroin

Je reprends le vélo après un arrêt forcé de six semaines suite à un
accident survenu le 27 avril à Lyon alors que je me rendais au
départ des 1000 Bosses.
La randonnée organisée par mes amis de l'UFOLEP 64 dans les coteaux
de Jurançon en prélude à la Béarn CyclEspoir du lendemain est idéale
pour une reprise. Mes côtes fracturées sont encore douloureuses et
mon doigt luxé me gêne pour serrer le guidon mais c'est un vrai
bonheur de pédaler en compagnie de Jean-Jacques et Joëlle sur un
joli circuit accidenté d'une soixantaine de kilomètres à travers le
vignoble de Jurançon dans les verdoyants vallons béarnais.
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Béarn CyclEspoir : dimanche 1er juin 2008 à Laroin (Pyrénées
Atlantiques)

La Béarn CyclEspoir, organisée par l'UFOLEP 64, au profit de la
recherche sur la terrible maladie de Charcot.est la première
cyclosportive pyrénéenne de l'été.
Il a plu toute la nuit et cela a découragé beaucoup de cyclistes
mais ceux qui sont venus ont eu raison car il fait beau au départ.
La Patrouille Eco Cyclo, dont je suis le coordinateur pour les
Pyrénées, effectue ici sa première sortie.
Catherine et Joëlle ont été embauchées comme signaleurs pour garder
un carrefour dans mon village de Bruges.
Les cols mythiques du Soulor et d'Aubisque, que j'adore, constituent
les principales difficultés du grand parcours, mais compte tenu de
mon manque total d'entraînement, j'opte pour le petit parcours très
vallonné de 85 km et 1500 mètres de dénivelé dans les coteaux
béarnais. Les vues sur les Pyrénées encore bien enneigées sont
magnifiques. Après avoir tenu non sans mal les roues d'un groupe
dont Jean-Jacques faisait également partie, je reste littéralement
planté dans la côte de Piétat à dix kilomètres de l'arrivée et je
termine à près de dix minutes de ce groupe. Heureusement, un petit
verre de Jurançon à l'arrivée me permet de me refaire une santé.
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L'Immortelle : samedi 7 juin 2008 à Bruges (Pyrénées Atlantiques) à
30 km au sud de Pau - 262 km et 6200m de dénivelé

Je revêts pour la première fois la casquette d'organisateur pour ce
défi montagnard à but humanitaire (collecte de fonds pour les dons
de sang et d'organes) sans classement ni chronométrage organisé sous
l'égide de l'UFOLEP 64. Le défi consiste à gravir de un à six cols
en aller-retour dans vallées d'Ossau et de l'Ouzom au départ de mon
village de Bruges entre six heures du matin et vingt et une heure.
Le parcours complet représente la bagatelle de 262 km et 6200 mètres
de dénivelé. Malgré une météo très défavorable durant la semaine et
la nuit précédent l'épreuve, cent vingt participants sont présents
dont certains venus de loin (Belgique, Allemagne, Nord, Bretagne...).
Le temps sec et très frais permet de profiter des paysages
magnifiques et variés de la montagne béarnaise mais ceux qui n'ont
pas pris de précaution souffrent du froid dans les descentes.
L'AS Meudon est représentée par Jean-Jacques Kerdraon, Jean-Luc
Marcot et Patrice Vareille qui grimpent trois cols (Marie Blanque,
Pourtalet et Castet) non sans s'offrir un petit gueuleton à la
frontière espagnole...et par Joëlle Kerdraon qui monte en vélo au col
de Marie Blanque pour photographier les participants
En fin d'après-midi, le temps se gâte et les derniers passages à
l'Aubisque se font dans le brouillard et le grésil.
Sept cyclos dont une fille réussisent à gravir les six cols (Soulor,
Spandelles, Marie Blanque, Pourtalet, Aubisque et Castet).
Un jeune homme de 87 ans, venu de Nay en voisin a parcouru 110 km et
gravi le col du Pourtalet, quel bel exemple !
Mes amis bretons Pascal et Marie Prot, ardents promoteurs des dons
d'organes avec leur association Un Tandem pour la Vie, ont gravi
trois cols en tandem
La journée se termine par un repas basco-béarnais très convivial
animé par des groupes de chanteurs et musiciens béarnais.
Merci à Jean-Jacques et Joëlle qui m'ont beaucoup aidé dans la
préparation de cette épreuve
La deuxième édition de l'Immortelle aura lieu le 23 mai 2009.

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La Pyrénéenne : samedi 14 juin 2008 à Saint Lary (Haute Pyrénées)
dans la vallée d'Aure - 120 km et 2850 m de dénivelé

Cette épreuve est organisée alternativement au départ de Saint-Lary,
Argelès-Gazost et Bagnères de Bigorre. Cette année, le départ est à
Saint Lary. Je participe avec la Patrouille Eco Cyclo. Compte tenu
de mon manque d'entraînement, je me contente du moyen parcours de
120 km et 2850 mètres de dénivelé alors que les autres patrouilleurs
sont sur le grand parcours.
Il a plu toute la nuit et au départ le ciel est très menaçant et il
fait très frais mais heureusement le soleil finira par l'emporter.
Une dizaine de kilomètres après le départ, nous gravissons la
Hourquette d'Ancizan, col méconnu et difficile dont la descente dans
un superbe paysage d'estives puis de forêts nous amène à Payolle sur
la route du célèbre col d'Aspin. Avant de le gravir, nous effectuons
un aller-retour à Bagnères de Bigorre. Ce versant ouest de l'Aspin
n'est pas bien difficile mais mon manque d'entraînement se fait
sentir et je peine. La descente nous conduit dans la vallée d'Aure
et les premières pentes du col de Peyresourde que nous quittons pour
nous diriger vers le superbe col d'Azet au dessus du lac de
Loudenvielle. Certains passages atteignent 10% et je monte au
courage sur mon plus petit développement (30x26). C'est très dur
mais je suis heureux de pédaler en montagne et je me félicite d'avoir eu
la sagesse de ne pas faire le grand parcours avec le Tourmalet...

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La Quebrantahuesos : samedi 21 juin 2008 à Sabinanigo (Espagne) -
205 km - 3700 m de dénivelé - 5681ème en 9h51

Je suis ravi de me retrouver en première ligne au départ avec mes
amis de la Patrouille Eco Cyclo à l'invitation de Roberto Iglesias,
charismatique président du club Pena Ciclista Edelweiss et
organisateur de l'épreuve. Un groupe du club Sud Vélo de Montpellier
portant pour l'occasion de superbes maillots bilingues « Ne Jetez
Plus » « No tires nada » est également présent. A nos côtés, Abraham
Olano, Fernando Escartin, Joseba Beloki..., derrière nous 8500
cyclistes qui attendent le départ, au dessus de nous un hélico qui
filme l'évènement !
C'est ma cinquième participation à cette épreuve magique et je ne
m'en lasse pas. L'organisation est toujours plus grandiose et
mobilise plus de mille bénévoles. Les routes sont fermées sur les
trois quart du somptueux parcours franco-espagnol de 205 km et 3500
mètres de dénivelé qui emprunte successivement le col du Somport, la
sauvage vallée d'Aspe, le mythique Marie Blanque par son terrible
versant ouest (quatre kilomètres à 12% de moyenne), l'interminable
col du Pourtalet et pour finir l'improbable route en corniche de
l'alto de Hoz de Jaca. Le ciel est bleu d'azur, les Pyrénées sont
belles mais il fait très chaud, trop chaud et mon ascension des
vingt neuf kilomètres du col du Pourtalet est plus que laborieuse.
Heureusement, dans les trois derniers kilomètres, je suis porté par
les encouragements des milliers de supporters espagnols : venga !
aupa ! animo!
A l'arrivée, j'ai une idée précise de ma forme du moment, j'ai mis
9h50 soit 2h10 de plus que l'année dernière mais cela m'importe peu,
je n'ai qu'une envie : revenir l'année prochaine !

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L'Ariégeoise : samedi 28 juin 2008 à Tarascon sur Ariège - 165 km et
3700 m de dénivelé - 532ème en 8h32

L'Ariégeoise est la cousine française de la Quebrantahuesos. Ces
deux épreuves font partie du challenge Golden Bike UCI et du
challenge Pyrénées sans frontières qui récompense les participants
aux deux épreuves.
Au départ à Tarascon sur Ariège, je retrouve les amis de la
Patrouille Eco Cyclo et de Sud Vélo Ne Jetez Plus sous un ciel tout
bleu.
Le parcours de cette année est exceptionnel avec le Pas de
Soulombrie, le col de Marmare, le col du Tremblement (château de
Montségur), le Pas de Soulombrie à nouveau et une arrivée au sommet
au Plateau de Beille soit 170 km et 3700 mètres de dénivelé.
Ma forme est toujours assez précaire et je gère au mieux mon effort
sachant que la montée terminale sera terrible. Sur la route, je
retrouve avec plaisir Isabelle Cathala Botella, une spécialiste des
défis montagnards - c'est elle qui a réussi à gravi les six cols de
l'Immortelle. Elle a tenu à participer à l'épreuve malgré une grosse
angine et de la fièvre - quelle volonté et quel courage !
Dans la deuxième ascension du Pas de Soulombrie qui présente des
potions assez raides, je commence à vraiment souffrir ce qui ne
m'empêche pas de voir les nombreux déchets laissés sur la route...il y
a encore du boulot pour changer les comportements.
La montée du plateau de Beille est réputée pour être une des plus
difficiles des Pyrénées avec de nombreux passages à 10% et les
participants au stage de l'AS Meudon à Tarascon ont pu s'en rendre
compte l'année dernière. Je suis « cuit » dès le bas et je sais que
les dix sept kilomètres d'ascension vont être laborieux d'autant
qu'il fait maintenant une chaleur étouffante. Je mets pied à terre
plusieurs fois et ma vitesse de croisière doit tourner autour de
huit kilomètres à l'heure. A ce rythme, il me faut deux heures pour
atteindre le sommet et enfin profiter du paysage grandiose des
montagnes ariégeoises enneigées.
La Quebrantahuesos et l'Ariégeoise sont ce qui se fait de mieux en
matière de cyclosport, ce sont deux monuments auxquels les
passionnés doivent participer au moins une fois mais attention quand
on y vient on y revient...

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L'Etape du Tour Pau-Hautacam : dimanche 6 juillet 2008 - 169 km et
3800 m de dénivelé - 3528ème en 8h27

Pour la huitième fois consécutive, me voici au départ de l'Etape du
Tour...qui se déroule cette année sur « mes terres »
Quatre autres meudonnais ont fait le déplacement : Neil Mac
Naughton, qui est également un habitué, Michel Santidrian, Michael
Albrecht et Benoit Prat.
Le parcours est selon les « experts » beaucoup plus facile qu'en
2007 ce qui explique que les inscriptions ont fait le plein avec
8500 participants.
Au départ sur l'hippodrome de Pau, la pluie s'est invitée et il faut
se motiver pour ne pas retourner se coucher. Pour tout arranger, je
crève à quelques kilomètres du départ dans les faubourgs de
Jurançon. Heureusement, l'interminable peloton continue de passer
lorsque je repars, je ne me retrouve donc pas seul. Les côtes de
Rebenacq et de Benejacq dans les coteaux béarnais, sur mes routes
habituelles d'entraînement, constituent les premières difficultés.
Une portion plate mène à Lourdes, mais il n'y a pas de miracle, la
pluie tombe toujours. Dans la côte de Loucrup, je rattrape Neil qui
semble bien se porter dans ce climat très britannique. La descente
vers Bagnères de Bigorre marque l'entrée dans la partie montagneuse
de cette étape. Les premières rampes du col du Tourmalet permettent
de se réchauffer et à la sortie de Sainte Marie de Campan, je décide
d'enlever le coupe-vent, car la pluie s'est calmée. Plus on monte,
plus il y a de brouillard et plus c'est difficile - la réputation
des passages à plus de 10% des paravalanches avant la Mongie n'est
plus à faire. Le ravitaillement dans la station de ski est comme
d'habitude une véritable cohue. Michel, Michael et moi nous y
retrouvons ensemble. Le passage au sommet du col à 2113 mètres
d'altitude dans un épais brouillard a quelque chose de surréaliste.
C'est dommage pour les participants venus de très loin (Japon,
Australie...) qui n'auront pas la chance d'apercevoir les Pyrénées. Je
dis à Michel de ne pas m'attendre dans la descente. Je dois
m'arrêter plusieurs fois car j'ai très froid et je manque de
confiance depuis ma chute. Des centaines de concurrents me doublent.
Dans les gorges de Luz, le temps est meilleur et je me refais une
petite santé. Les spectateurs sont très nombreux dans les premières
rampes de la redoutable montée vers Hautacam ce qui n'empêche pas de
nombreux concurrents d'abandonner. La route a été divisée en deux
pour permettre aux concurrents arrivés de redescendre du sommet.
J'aime bien ce col qui alterne passages très raides et passages plus
faciles et je grimpe à mon rythme sans trop forcer. A mi-pente je
vois Michel, assis sur le bord de la route, qui m'explique qu'il
souffre de problème digestifs. A cinq kilomètres du sommet, la pluie
se remet à tomber et le brouillard nous enveloppe à nouveau. Dommage
car c'est ici que le paysage devient grandiose. Je passe la ligne
d'arrivée dans le brouillard en 3528ème position et je retrouve
Michael arrivé depuis un quart d'heure. Le plus dur commence alors,
l'attente pour pouvoir redescendre puis l'enfer de la descente dans
le froid et la pluie - je dois encore m'arrêter plusieurs fois et
j'arrive frigorifié sur le village d'arrivée ou je retrouve
Catherine.
Je regarde mon altimètre : 3850 mètres de dénivelé, pas mal pour
étape facile !!!
Rendez-vous pour l'Etape 2009, entre Montélimar et le Ventoux
d'après la rumeur...

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La Pierre Jacques en Baretous : samedi 26 juillet 118 km et 2900 m
de dénivelé - 85ème en 5h52
Encore une fois, la pluie avant l'épreuve a découragé de nombreux
concurrents et ils ont eu tort car hormis le brouillard au sommet
d'Issarbe, les conditions furent idéales avec une route sèche et
température agréable.
Au départ, à Aramits dans la vallée de Baretous au pays des
mousquetaires, nous sommes deux cent cinquante, dont quatre membres
de la Patrouille Eco Cyclo
Le grand parcours de la Pierre Jacques est exceptionnellement
difficile : 160 km, 4 cols, 4200 mètres de dénivelé et surtout des
pentes particulièrement raides dans le massif sauvage de la Pierre
Saint-Martin.
Je passe assez bien le difficile versant nord du col de Soudet qui
est la première difficulté avec plusieurs kilomètres à 10%. La
descente par Sainte Engrâce est magnifique dans un environnement
d'un vert intense qui en dit long sur le climat des montagnes de la
province basque de Soule. Il faut toutefois être très prudent car la
route est étroite et très pentue. La raide côte de Montory et
quelques kilomètres de faux plats montant nous amènent au pied du
terrible col d'Issarbe. Dans les passages à 14% des premiers
kilomètres, je suis scotché à la route et je dois faire appel à ma
volonté pour continuer Au sommet, dans un épais brouillard, j'ai la
surprise de retrouver Catherine qui a été embauchée pour s'occuper
du ravitaillement. Je regrette de ne pouvoir profiter de la vue
exceptionnelle sur le pic d'Anie. Après cinq kilomètres de descente
jusqu'au col de Suscousse, la deuxième ascension du col du Soudet,
cette fois-ci par le versant ouest finit de m'achever avec un
kilomètre à 13% de moyenne. Je ne suis plus dans un délai
raisonnable pour pouvoir faire le grand parcours et je dois donc me
contenter du moyen parcours de 115 km et 2850 mètres de dénivelé qui
évite le col de Labays.
A l'arrivée à Aramits, comme chaque année, un excellent repas basco-
béarnais, préparée par les cuisinières bénévoles du village nous
attend.
Cette épreuve est la plus difficile des Pyrénées, mais aussi la plus
conviviale grâce à l'accueil chaleureux d'Alain Miramon et des
bénévoles d'Aramits.

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La Barousse Balès : dimanche 10 août 2008 -152 km et 2700 m de dénivelé -
173ème en 6h31

Le port de Balès, principale difficulté de la Barousse Balès, est
devenu célèbre depuis le passage du Tour de France 2007. Cela
explique sans doute le succès de l'épreuve qui a réuni cette année
plus de six cent participants sur un nouveau parcours au départ de
Loure Barousse.
Michel Bonaventure, le régional de l'étape, et moi-même représentons
l'AS Meudon.
Le temps est idéal pour le vélo avec un ciel tout bleu et une
température assez fraîche.
Le Port de Balès est la première grosse difficulté du jour. Les dix
derniers kilomètres d'ascension sont redoutables mais je les gravis
beaucoup plus facilement que lors de l'Etape du Tour 2007 où c'était
le quatrième col à gravir, plus facilement également que lors des
précédentes éditions de la Barousse Balès où l'arrivée était située
au sommet du col. La vue vers les grands « 3000 » du Luchonnais
ornés de quelques petits glaciers justifie le déplacement et me
remplit de joie avant la descente qui longe des précipices
impressionnants dans les premiers kilomètres. A la fin de la
descente, sans aucune transition, un virage à angle droit nous
dépose dans les dix derniers kilomètres du célèbre col de
Peyresourde. La pente est soutenue et une bonne gestion de l'effort
me permet d'atteindre le sommet sans trop de difficultés. Je réussis
difficilement à m'accrocher un petit groupe pour effectuer la très
longue descente vers la vallée d'Aure. Une portion relativement
plate permet de récupérer avant la fin du parcours qui se
caractérise par l'ascension de plusieurs raidards qui me surprennent
car je pensais en avoir fini avec les difficultés.
Je suis termine satisfait en 6h31 à 23,7km/h
Bravo à Michel qui termine à la 57ème place en 5h28 soit une moyenne de 27,9
km à l'heure remarquable sur un tel parcours .

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Randonnée de la Vath Viella : dimanche 24 août 2008 - 120 km et 2200
m de dénivelé

Mon été pyrénéen se termine avec cette belle randonnée FFCT
organisée pour la première fois par le club de Nay
Elle ne se déroule pas en montagne mais dans les raides côteaux
béarnais et visite tous les villages de la communauté de communes de
Vat Vielha dont Bruges fait partie.
La succession de bosses parfois très raides (Pietat, Bosdaros,
Sainte Colome, Pedeourat, Arthez d'Asson) s'avère plus éprouvante
qu'une montée de col et me laisse le temps d'admirer mes chères
Pyrénées toutes proches et bientôt si lointaines...